Je marche sous le bleu polaire

Je marche sous le bleu polaire de la longue nuit d’hiver. Il est 22:15, je reviens du sport et je marche sur le trottoir scintillant de verglas comme un parterre de diamants qui imite le ciel étoilé. Ce weekend de travail est mon dernier weekend de trois jours de douze heures travaillées. Ça n’arrivera plus. 

Dans quelques jours, j’aurai quitté le froid polaire pour les douceurs méditerranéennes de l’Espagne. Trois semaines, pour me sauver d’un hiver nocturne. 

À mon retour, il ne me restera plus qu’un petit mois et l’hôtel sera de l’histoire ancienne. Des bons souvenirs, et des moins bons. Un travail qui m’aura appris la patience, face aux touristes pas toujours bien lunés et aux longues heures d’ennui quand l’hôtel est à moitié vide. 

J’appréhende un peu cette période d’inconnue de février à août, parce que oui, c’est bien beau de toucher le chômage, mais ça n’occupe ni l’esprit ni les mains. Alors je vais voyager, un peu, et j’aurai l’occasion de rattraper mon retard d’amitiés. 

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