Líf í Reykjavík I

En VF, “vie à Reykjavík”.

Le train-train quotidien n’a pas vraiment eu le temps de s’installer. Aujourd’hui, 20 novembre, il ne me reste plus qu’un petit mois à faire ici. Le temps est vite passé. Le train-train est plutôt un train à grande vitesse !

Par où commencer ?

Jour de tempête

Au retour des Vestmanneyjar, frigorifié par le vent, j’allais tout de même à l’Université. Mais l’idée du vélo a vite été abandonnée. Le vendredi 2 novembre était vraiment venteux. Dans Reykjavík, les rafales montaient de 130 km/h à 170 km/h. Minimum. Dans certains endroits pas si loin de la capitale, le maximum enregistré était 252 km/h. Quelques jours après Sandy, à New York. De quoi bien faire rire les Islandais. Eux, pas stressés du tout, un temps presque normal. Quelques blessés quand même, mais ce n’est pas énorme.

Avec Julie, Gabriel et Violaine, on a quand même décidé de s’approcher du bord de mer après avoir vu une vidéo montrant l’eau passer au dessus de la route. Mais nous avons survécu. Bien qu’un peu arrosés.

C’était le festival de musique de Reykjavík, les Airwaves. J’avais prévu d’aller voir Of monsters and men, un groupe plutôt connu (même en France maintenant !), mais la queue dehors était longue et le vent trop fort a eu raison de moi. L’affrontant tout de même, Violaine et moi, nous prenons un bon chocolat chaud.

Le samedi 3, j’avais prévu d’aller voir le groupe For a minor reflection, groupe instrumental islandais. Et sur les conseils de Cynthia, je l’ai accompagné voir Hjálmar, un groupe de reggae islandais. Et je n’ai pas regretté !

J’ai filmé un petit morceau du concert de For a minor reflection (bon ils étaient un peu en délire, et jouent parfois faux, mais leur album est génial).

Hengill

Dimanche 4, avec le Hiking club (club de rando de la fac), nous partions sur l’Hengill, près de Hveragerði, à l’Est de Reykjavík. Nous voyons le lever de soleil sur les paysages légèrement enneigés. Splendide.

Lever de soleil près de l’Hengill.
Rando de bon matin.
Point de vue I.
Point de vue II.

Revenus dans l’après-midi, j’allais voir encore deux concerts : Ylja, un groupe féminin bien sympathique, puis Asgeir Trausti, chanteur pop islandais.

Hveragerði, baignade dans la rivière

Le 10 novembre, avec Valérie, Willy, Antoine, Cynthia et Niels, nous prenons le bus (trop) tôt vers Hveragerði, pas très loin de l’Hengill. Encore une fois, le vent est bien de la partie, mais cette fois-ci, la température a vraiment chuté.

Face au vent, nous tentons tant bien que mal d’atteindre la fameuse rivière et son eau bien chaude. Après s’être – difficilement – mis en maillot de bain (oui, dehors, au vent et tout, et les pieds sur la glace), la sensation quand on rentre dans l’eau est “ça brûle !”. Il faut bien cinq minutes pour le corps décongèle et s’habitue aux 38°C de l’eau. Après 2h30 de baignade, nous nous rhabillons et redescendons après avoir atteint l’objectif (le seul) de la journée. Avec les cheveux complétement gelés. Littéralement.

Les couleurs sont chaudes, mais croyez-moi, ce n’était pas le cas du vent.
La fumée montre le chemin.
Difficile à croire que l’eau est à 38°C alors qu’il fait -5°C (sans le vent) dehors !
La rivière.
Couleurs de coucher de soleil, comme toute la journée en fait.

À suivre…

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